Déduire de ses revenus, dans la limite de 30% d’un plafond de 100 000 € par an, le coût des travaux de restauration ( 40% en secteur sauvegardé)
Bénéficier de frais de notaire calculés uniquement sur le prix du foncier (entre 30 à 50 % du global)
Profiter, sur la partie des travaux concernés d’une TVA à taux réduits
Investir dans des immeubles ayant plusieurs siècles d’histoire en l’adaptant au confort d’aujourd’hui.
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